Un paysage de rêve pour un marathon pas facile

Rendez-vous
le 16 novembre 2011 sur la ligne de départ pour ce marathon qui se
déroule sur un parcours de rêve dans le golf du Morbihan par une très
belle journée d'automne exceptionnelle pour la saison. Deux boucles quasi identique sont à parcourir.

Après
le départ du 10km à 09h30, je prends place sur la ligne de départ, où
sont regroupés les 2200 partants + les 700 participants du duo. Objectif
après 12 semaines d'entrainement battre mon record de 3h46 réalisé lors
du marathon de la côte d'amour. Grosse ambiance au pied du château de
Vannes, la musique punk-bretonne des "ramoneurs de menhir" raisonne à
fond et l'on a droit à un feu d'artifice mémorable, de quoi se donner
des ailes pour le début de course ; peut-être même un peu trop......

Les
premiers kilomètres sont avalés à bonne vitesse, je tache de suivre le
meneur d'allure correspondant au temps désiré mais ce dernier fonce vers
un chrono de 3h30. On attaque le bord de mer et ses sentiers stabilisés
qui bien que roulant nécessitent pas mal de relance, le paysage est
magique.

Puis c'est le port de Vannes sous un soleil radieux,

de nouveau les sentiers, un
passage sur une petite îles avec une traversée d'un ponton qui donne
l'impression de courir au milieu de l'eau, c'est le pied ! On remonte
vers le stade pour la fin du premier tour et 1 km plus loin le 1er semi
est effectué en 1h47, l'objectif est encore dans les cordes.

Arrive
la traversée du Vannes historique avec ses pavés qui rendent la course pas facile,

puis on attaque pour
la 2ème fois la longue montée qui lors du départ n'avait pas paru bien
dure mais qui à cet instant de la course va épuiser mes ressources, la
chaleur exceptionnelle aidant.... plus d’énergie, l'objectif n'étant pas dans mes possibilités du jour, je décide bien malgré moi de me laisser aller, de
profiter des ravitaillements positionnés tous les "4" kilos et des
chouettes animations proposées tout au long du parcours (déguisements, distribution de crêpes, cidre, huitres, andouille....).

Après un dernier long effort, pour de nouveau remonter vers la stade où à
lieu l'arrivée, je termine en 3h58, au dessous du temps moyen de la course qui
doit se situer dans les 4h03 ce qui montre la difficulté de l'entreprise
connue aujourd'hui. On me remet une belle médaille et un sac de sport de
très bonne facture aux couleurs de l'épreuve.

En
conclusion, je
dirai que le marathon de Vannes est une belle épreuve pour qui veut
profiter des magnifiques panoramas breton ou pour les habitués des
courses natures qui n'aiment pas trop l'asphalte. Par contre avec les
600m de dénivelé positif affichés par le logiciel de ma montre GPS (à
confirmer), les relances et la poussière du chemin côtier, les pavés du
centre ville... il me semble compliquer malgré les encouragements des
nombreux spectateurs de réaliser un chrono positif sur cette épreuve qui
restera néanmoins un beau souvenir par la beauté des lieux rendue
parfait aujourd'hui par le beau temps radieux. Un coup de chapeau à
l'organisation tout simplement exceptionnelle.
